B@ch’Hop – La folle journée / St-nazaire

QUAND DANSES HIP-HOP, CONTEMPORAINE ET MUSIQUE CLASSIQUE SE RENCONTRENT … CA DONNE B@CH’HOP

PROJET CHORÉGRAPHIQUE PRÉSENTÉ AU THÉÂTRE DE SAINT-NAZAIRE POUR LA FOLLE JOURNÉE 2015

Folle journée st nazaire

Photo Ouest France

LA DANSE HIP-HOP SUR PACHELBEL, C’EST CANON !« 

« Un étonnant spectacle a été proposé ce matin au Théâtre, pour ce troisième et dernier jour de Folle journée nazairienne.
Ouest france
Sur scène, des jeunes du Conservatoire de Saint-Nazaire, issus des classes d’orchestres, des sections cuivres, percusssions… mais aussi de musique assistée par ordinateur. Ils ont repris des oeuvres de Bach, Vivaldi, Pachelbel… et étaient accompagnés des danseurs hip hop de la Maison de quartier de Méan-Penhoët, d’élèves de la section danse du Conservatoire. Une belle rencontre entre danse contemporaine et musique classique. »

Claire Robin, journaliste Ouest France


 

« C‘est une première. Une initiative qui sort des sentiers battus quand on imagine le programme d’un festival de musique, aussi populaire et accessible que peut être celui de La folle journée. Car réunir à la fois des élèves danseurs et musiciens issus du Conservatoire à rayonnement départemental (CRD) et des jeunes venus des ateliers hip-hop de la maison de quartier de Méan-Penhoet est, en soit, un pari culotté.
Les faire travailler ensemble, dans un temps limité de dix interventions d’une heure trente en quelques mois, le tout sur des œuvres de Bach, Vivaldi ou Haendel, relève presque de l’utopie.

Ajoutez à cela l’objectif (et la pression !) de restituer cette aventure sous la forme d’un spectacle de 45 minutes sur les planches de l’impressionnant Théâtre nazairien, devant le public parfois exigeant d’une manifestation renommée en matière de qualité, ça frise la folie ! …
C’est donc sous l’égide de Ghel Nikaido, chorégraphe et intervenant au sein de l’atelier hip-hop de Méan-Penhoët, en collaboration avec des professeurs du Conservatoire, qu’une équipe de 90 personnes œuvre à la mise en son, en mouvement et en émotion d’un pièce hors norme. Loin, très loin même, des clichés rattachés aussi bien à la musique dite classique qu’à la danse dite urbaine. Et c’est bien là le dessein escompté !

B@ch hop est, en effet, la preuve que, malgré des âges, des niveaux, des horizons et des intérêts souvent éloignés, la magie artistique opère bien plus simplement qu’on ne pourrait l’imaginer :
« Si les débuts furent un peu timides, chacun s’accrochant à sa discipline et ses propres connaissances, j’ai été étonné de constater avec quelle rapidité et surtout quel naturel, tous les jeunes ont fini par se mélanger et s’approprier instinctivement des répertoires qu’ils ne connaissaient pas ou très peu. Il ont laissé tomber leurs codes pour former un groupe motivé et très concentré », relate Ghel Nikaido. Au fil des répétitions, ceux qui ne juraient que par Beyoncé se sont mis à bouger sur Jean-Sébastien, ceux qui parlaient entrechats et pas de deux s’adonnent aujourd’hui au break, les puristes du baroque virent électro et vice-versa… »
Nathalie Ricordeau, l’Estuaire


Le projet a été chorégraphié et mis en scène par George Cordeiro, alias Ghel Nikaido, chorégraphe de Favela compagnie et Naic Monceau, professeur au Conservatoire et a mis en scène les élèves des classes de M.A.O. percussions, saxophone, violon, de la classe d’orchestre Harmonie 2, de l’atelier chorégraphique, quintette de cuivres, danseurs de la maison de quartier de Méan.


Et d’ailleurs, la presse en a parlé :

 

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